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Pour le

climat

L'alimentation en France contribue largement au réchauffement climatique

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contribution du secteur alimentaire aux gaz à effet de serre

lutter contre le changement climatique, c'est aussi manger plus végétal

La contribution de l’élevage au changement climatique au niveau mondial est de 14,5% (Source : FAO, 2013). Elle est, en grande partie, due aux émissions de méthane (CH4), un gaz à effet de serre au pouvoir de réchauffement global 25 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone (CO2). Aux côtés des émissions de protoxyde d’azote (N20) et de CO2, elles proviennent principalement des rots et effluents produits par les ruminants, mais également de notre manière de produire leur alimentation.

l’alimentation de nos animaux d’élevage responsable du changement climatique

Alimentation animale, déforestation et produits chimiques

Pour produire les aliments nécessaires à la croissance des animaux d’élevage, des champs entiers sont dédiés à cultiver céréales, légumineuses, etc. 

 

Les surfaces nécessaires à produire ces aliments sont parfois issues directement de la déforestation ou la conversion de terres en terres agricoles, qui est responsable du destockage massif de carbone.

Ces végétaux poussent par ailleurs grâce à l’apport d’engrais, et à l’épandage de produits phytosanitaires comme les pesticides. Quand ces substances sont produites par des procédés chimiques, la consommation d’énergie et les transports nécessaires à leur fabrication sont sources d’émissions de gaz à effet de serre. Lors de l’apport d’engrais, organiques ou minéraux, sur les terres, différentes réactions peuvent survenir et former des gaz à effet de serre, contribuant directement à réchauffer la planète !

 

Dans les systèmes où les animaux vivent à l’extérieur, et qui favorisent ainsi le maintien du pâturage, l’élevage est alors un levier pour lutter contre le changement climatique, grâce au stockage de carbone par les prairies.

 

Digestion des ruminants et réchauffement climatique

Ils sont les seuls à pouvoir digérer l’herbe, mais pas à n’importe quel prix !  La digestion des ruminants produit du méthane, le CH4. C’est en éructant, principalement, que les vaches sont ainsi responsables de la majeure partie de la contribution de l’élevage au changement climatique. 

Les déjections qu’ils produisent, selon qu’elles soient directement émises au pâturage, ou en bâtiment, peuvent également être sources de gaz à effet de serre.

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des surfaces agricoles dans le monde sont dédiées à l'élevage

Que fait le WWF pour soutenir l'alimentation durable ?

© WWF France

Démarré en 2013 ce projet fait la promotion de la production de soja responsable. Les actions menées sur les terrains ainsi que les ateliers techniques se tiennent dans le Mato-Grosso, troisième plus grand état Brésilien qui compte trois écosystèmes naturels très riches, la forêt tropicale amazonienne, la savane du Cerrado et la zone humide du Pantanal.
Dans le cadre de cette production de soja durable, nous soutenons la Table ronde pour le soja responsable (RTRS) qui permet de fournir une certification aux producteurs qui contribuent à la préservation de l’environnement et qui interdit toute conversion d’écosystème (forêts, savanes, prairies) pour la production du soja. Dans le Mato-grosso, la production de soja certifié RTRS couvre plus de 72 000 hectares.

Brésil
projet wwf huile de palme

Démarré en 2015, le projet Sabah offre un accompagnement technique aux petits producteurs de la région du Sabah, au Nord-est de l'île de Bornéo. Cette accompagnement technique facilite l’obtention de la certification RSPO, garantissant la durabilité des méthodes de productions.
300 des 800 producteurs du Sabah sont aujourd’hui audités et certifiés. Plus le nombre de producteurs certifiés sera grand et plus il sera facile de créer une filière séparée permettant de donner à cette huile de palme durable une valeur ajoutée.

Malaisie
flexitarien oceans

Objectif : Redonner aux consommateurs les clés pour une consommation durable et responsable, mieux connaître les espèces et proposer des recettes réalisées en collaboration avec des grands chefs européens.
Le réseau WWF a analysé les impacts des techniques de pêche, état des stocks et efficacité des mesures de gestions mises en place

France
rapport - transition alimentaire

Ce rapport a été réalisé dans la continuité des deux volets de l’étude « Vers une alimentation bas carbone, saine et abordable » co-réalisés par le WWF France et Eco2 Initiative en 2017 et 2018 . Ces derniers ont démontré qu’une orientation de nos régimes alimentaires, vers une consommation plus végétale au détriment des protéines animales, permettait de réduire l’empreinte carbone de notre alimentation, de couvrir nos besoins nutritionnels et d’y introduire davantage de produits certifiés

France

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