N'attendons pas qu'il devienne imaginaire

Animal marin à la corpulence impressionnante, le dugong vit exclusivement dans les eaux côtières de faible profondeur et est très vulnérable aux activités humaines qui impactent son écosystème. 

Ensemble, conservons le dugong dans le monde réel

Faire un don, c’est agir aux côtés de WWF pour protéger les espèces menacées d’extinction et leur permettre d’évoluer librement dans leur écosystème.

Isabelle Autissier nous conte
L’appel de la sirène

N'attendons pas qu'il devienne imaginaire

N’attendons pas qu’il devienne imaginaire

Ensemble, conservons le tigre dans le monde réel

Ensemble, conservons le dugong dans le monde réel

Isabelle Autissier nous conte L’appel de la sirène

LE DERNIER CHANT DE LA SIRÈNE

Chasse et Braconnage

Le dugong a longtemps été chassé massivement pour sa viande entraînant la disparition de l’espèce dans plusieurs régions. Bien que sa chasse soit interdite dans de nombreux pays comme la Nouvelle-Calédonie, les braconniers continuent de sévir, accentuant toujours le déclin des populations.

METTONS FIN AU BRACONNAGE

Dégradation des habitats

Les dugongs se nourrissent principalement d’herbiers marins fragiles qui pâtissent de la pollution, du développement du littoral et du réchauffement climatique. Cette pression intense contribue à mettre en péril la survie des populations de dugong.

PRÉSERVONS L’HABITAT DU DUGONG

PRISE ACCIDENTELLE

Les dugongs fréquentant souvent les zones propices à la pêche, il est fréquent que des individus se retrouvent par erreur pris dans des filets provoquant leur mort par asphyxie.

SAUVONS LES DUGONGS

LE DERNIER CHANT DE LA SIRÈNE

Chasse et Braconnage

Le dugong a longtemps été chassé massivement pour sa viande entraînant la disparition de l’espèce dans plusieurs régions. Bien que sa chasse soit interdite dans de nombreux pays comme la Nouvelle-Calédonie, les braconniers continuent de sévir, accentuant toujours le déclin des populations.

METTONS FIN AU BRACONNAGE

Dégradation des habitats

Les dugongs se nourrissent principalement d’herbiers marins fragiles qui pâtissent de la pollution, du développement du littoral et du réchauffement climatique. Cette pression intense contribue à mettre en péril la survie des populations de dugong.

PRÉSERVONS L’HABITAT DU DUGONG

PRISE ACCIDENTELLE

Les dugongs fréquentant souvent les zones propices à la pêche, il est fréquent que des individus se retrouvent par erreur pris dans des filets provoquant leur mort par asphyxie.

SAUVONS LES DUGONGS

DES SOLUTIONS POUR PRÉSERVER L’ESPÈCE

 

En Nouvelle-Calédonie, conscients de la nécessité de mieux préserver l’espèce, un « plan d’actions dugong » (PAD) a été lancé en 2010. Il est composé d’un groupe technique regroupant le Conservatoire des Espaces Naturels, l’Agence française pour la biodiversité, les trois provinces et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le sénat coutumier, l’État français, Opération cétacés, l’Aquarium des lagons et le WWF.

Au cours du premier plan d’actions dugongs 2011-2015, le WWF s’est investi dans de nombreuses opérations de sensibilisation du public (campagne « aujourd’hui je fais attention »), d’acquisition de connaissances (génétique, abondance, distribution) et de préservation de l’habitat (mouillages écologiques).

Ce travail a permis d’établir un état des lieux précis du statut de conservation de l’espèce sur le territoire. Désormais, dans le cadre du nouveau plan d’actions 2016-2020, nous focalisons nos efforts sur des opérations visant à réduire concrètement les menaces, en particulier le braconnage. Ainsi, nous avons notamment organisé la tenue d’un atelier de travail réunissant un large panel d’acteurs afin d’établir une stratégie de lutte efficace contre le braconnage pour les années à venir.

écoutez :
l’APPEL DE LA SIRÈNE

Isabelle Autissier Par Isabelle Autissier, présidente du WWF France
Il y a très très longtemps, à l’époque où coulaient des rivières aux eaux claires, bordant des mers limpides, on dit qu’il arriva une étrange histoire. 

En ce temps-là, les marins découvraient le monde et il était beau et mystérieux. Un jour, une frégate se présenta à l’entrée d’un grand fleuve.
Le soir, alors qu’elle était à l’ancre, un matelot veillait à la proue.

écoutez : l’appel de la sirène

par Isabelle Autissier,
présidente du WWF France


Il y a très très longtemps, à l’époque où coulaient des rivières aux eaux claires, bordant des mers limpides, on dit qu’il arriva une étrange histoire.

En ce temps-là, les marins découvraient le monde et il était beau et mystérieux. Un jour, une frégate se présenta à l’entrée d’un grand fleuve. Le soir, alors qu’elle était à l’ancre, un matelot veillait à la proue. Dans l’obscurité, il distingua une tache claire, au loin. À coup sûr, il reconnut une forme féminine qui se laissait paresseusement rouler par les courants. De temps à autre, il distinguait son ventre délicatement rond, de longs bras et sa chevelure comme une cape sombre qui lui cachait la poitrine. Lorsqu’au clair de lune, il aperçut le reflet argenté d’une longue queue couverte d’écailles, il comprit qu’il avait affaire à une sirène. Toute la nuit, il la vit tourner et retourner au loin, sans doute effrayée par le navire. Désespérément, il tenta de l’attirer, sans résultat. Parfois, il croyait entendre des plaintes ou des rires qui finirent par lui enflammer l’imagination.

Seul, sur le pont, il se mit à lui parler à son tour, lui chanter des comptines, doucement pour ne pas réveiller le reste de l’équipage. Peu à peu, alors que la Lune tournait dans le ciel, son discours se fit plus fiévreux, plus emporté. Oui, la sirène l’avait envoûté, il en était tombé amoureux. Elle semblait si belle, si libre, qu’il se mit à rêver de la rejoindre. Alors elle l’entraînerait vers le large et ils vivraient ainsi entre mer et ciel, tous les deux… Il était sur le point de se laisser glisser dans l’eau quand la cloche du quart retentit et la relève apparut sur le pont.

Il n’osa jamais parler de cette histoire, les autres marins se seraient moqués de lui. Mais chaque nuit, il se portait volontaire pour faire le guet et tenter de revoir sa sirène.

Il ne la revit jamais.

Des années plus tard, son navire fit escale à proximité de l’endroit où il avait eu sa vision. En discutant avec les autochtones, ils lui apprirent qu’il y avait un animal marin rare et farouche qu’on appelait dugong, « la dame de la mer » à cause de ses formes arrondies, généreuses et son tempérament timide. Fou de joie, il demanda à être emmené là où il y avait des dugongs, mais il ne reconnut pas sa sirène dans la grosse bête placide broutant les praires marines.

En souvenir de son amour de jeunesse, il décida néanmoins de se consacrer à la protection du dugong que les hommes chassaient pour sa viande. Les paisibles mammifères marins le consolaient. Il passait des heures dans l’eau à regarder leurs gros corps se mouvoir avec grâce. Il arrivait parfois, la nuit, qu’en apercevant l’animal faire surface et siffler doucement, il se souvînt de son unique rencontre avec la sirène et il se sentait à nouveau heureux.

S’il avait sauté à l’eau plus tôt la fameuse nuit, s’il l’avait rejointe, l’aurait-elle aimé ? Serait-il aujourd’hui dans ses bras entre ciel et mer ?

De temps à autre, il entendait parler de quelqu’un qui en aurait aperçu et il accourait plein d’espoir. Mais ce n’était que racontars, visions erronées, ou marins enivrés. Bien des années plus tard, quand il mourut, les villageois, selon son souhait, immergèrent son corps en mer pour qu’il rejoigne à tout jamais son seul amour.

Peu à peu, la chasse fit des ravages, les eaux se chargèrent en polluants, les prairies marines disparurent et les dugongs aussi. Il ne resta que la légende de l’homme qui avait vu une sirène, ou peut-être un dugong.

Seule la mer le sait.

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